
Et voilà le travail! ainsi donc nous attendons un enfants pour lequel tout va bien. La future maman est exigeante et réclame des plats introuvable à moins de 6000 km. Même si le 13ème et ses quelqus magasins nous aident un peu.
par Chinatom
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Se marier en Chine
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Un jour que nous voyagions par le train en 4ème classe avec Maggie de Zhengzhou vers Pékin, j'ai aperçu un laowai que j'ai immédiatement catalogué comme français (En effet, il portait un sac à dos distinctif de la marque Décatlhon). Je l'interpelle donc et nous discutons une bonne partie de la soirée.
Pour comprendre ce qui suit, il faut être conscient que pour la majorité des occidentaux, et même des Chinois, Zhengzhou est un infame trou de gueux. Son passé aux oubliettes, ce n'est qu'un ville de province rempli de cul terreux et politiciens corrompus. D'ordinaire bien que je lutte pour faire reconnaitre les vertues de ce lieux je suis obligé dêtre d'accord.
Or le regard de Ronald ce jeune homme plein d'illusions était pourtant très loin de cela : il venait de passer 6 mois dans un village pas si éloigné de Zhengzhou dans lequel on pratique depuis toujours (on l'y a même inventé) le Tai ji. Il avait suivi un apprentissage difficile. Et surtout n'avait eu de contact avec ses proches que par mail sur le seul ordinateur du village branché par intermittence sur internet. Bref, un isolement assez éloigné de ce que l'on peut vivre à ZZ. S'ajoute à cela qu'il ne parlait pas un mot de Chinois et que ses interlocuteurs étaient peu nombreux. Respect!
La façon dont il évoqua son premier séjour dans notre capitale était pleine d'émotion. Un havre de civilisation qui se rappelait à lui. Un break dans sa démarche un peu folle d'hermite entouré d'individus sans véritable lien avec lui.
La morale de cette histoire c'est que quand on se donne la peine de regarder les lieux t les gens. Où qu'ils soient, qui qu'ils soient, on peut toujours trouver en eux la pleinitude, l'amitié, la vie. Si je pense à ça en ce moment c'est qu'en France on semble obnubilé par des désirs matériel et qu'on en a oublié les plaisirs simples. "les règles un peu truquées du jeu
Le frère de mon grand-père et lui ont été soldats de Guomindang qui a fait la guerre contre les communistes, sa jambe a été blessé par un morceau de bombe, son armée l'a abandonné, heureusement il a survécu, il a dû marcher des jours pour rentrer à la maison, par où, je ne m'en souviens plus, mais surtout très loin de chez lui, il a eu la chance de trouver son chemin avec une jambe blessée... Mais malheureusement, son frère est perdu, on ne sait pas s'il est mort ou s'il est parti à Taiwan, et on n'a jamais pu le trouver jusqu'au présent... Bientôt, le gouvernement communiste a remporté la victoire, la révolution culturelle a été commencé par MAO, mon grand-père a été critiqué par les gardes rouges dans son village devant tout le monde, il a dû porter un chapeau haut en papier où il y a des mots d'insultes écrits dessus pendant assez longtemps. A cause de cela, ses enfants ont eu beaucoup de mals dans la vie: Ils n'ont pas eu vraiment assez à manger, ma première tante n'a pas pu finir son college, mon père n'a pas pu aller à l'université... Après que tout soit passé, la vie commencait à s'élever, mon oncle, ma deuxieme et troisieme tantes sont allés dans les meilleures universités, mon père a eu un bon travail... Maintenant ses enfants ont une vie très heureuse, mais c'était une période qu'ils ne pourront jamais oublier...
Mais jusqu'a la mort de mon grand-père en 2006, il n'a jamais eu de subvention de soldat par le gouvernement.
Je suis née en novembre 1981, le niveau de vie n'était pas encore assez élevé, mais j'ai jamais eu de souvenir de pauvreté ou de souffrance. Je n'avais jamais pensé que la vie de cette époque était si douleureuse...
par Maggie ZHANG (la femme de Thomas)
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